
Ce que dit la loi :
La loi du 1er août 2003 d’orientation et de programmation pour la rénovation urbaine et la ville, modifiée par la loi du 18 janvier 2005 de programmation pour la cohésion sociale, vise à :
Réinsérer les quartiers prioritaires de la politique de la ville dans l’agglomération, dans une dynamique durable de développement.Les opérations de rénovation urbaine concernent l’habitat social (démolition et reconstruction de logements sociaux, construction de nouveaux logements pour favoriser la mixité sociale, réhabilitation avec résidentialisation) et les aspects liés au réaménagement des voiries et des espaces.
L’Agence Nationale de Rénovation Urbaine (ANRU) constitue le "guichet unique" pour le financement de ces projets.
C’est dans ce cadre que Dammarie-lès-Lys, Le Mée-sur-Seine et Melun se sont engagées dans des programmes de rénovation urbaine qui figurent dans les priorités du PLH. La Communauté d’Agglomération participera à leur financement à hauteur de 21 millions d’euros sur six ans, auxquels s’ajouteront 4,5 millions d’euros inclus dans le contrat départemental de développement durable signé avec le Conseil général.
Dammarie-lès-LysLes quartiers de la Plaine du Lys et de l’Abbaye, qui accueillent près de la moitié des habitants de la commune (10 000 sur 21 000), constituent le cœur du projet de renouvellement urbain. L’objectif général est de désenclaver le quartier, de le relier davantage au centre-ville et de proposer un cadre de vie plus agréable aux habitants. Le Clos Saint-Louis, vaste friche industrielle qui isole la commune de ses rives de Seine, est également concerné par le projet urbain de même que le quartier de la Justice.
Le Mée-sur-SeineLe territoire communal souffre d’un manque de liaisons inter-quartiers, ce qui a pour conséquence d’isoler et de fragiliser le quartier des Courtilleraies (8 000 habitants sur 21 000). Ce secteur, de construction plus récente (années 70-80), doit faire l’objet d’interventions ciblées permettant de l’ouvrir sur son environnement proche (notamment un parc urbain) et d’assurer le lien vers les autres quartiers de la Ville. Il s’agit également de renforcer l’attractivité du pôle Fenez, un espace central de la commune, en y développant un programme d’équipements et de logements.
MelunLe nord de Melun regroupe six quartiers (dont un sur le territoire du Mée-sur Seine) qui accueillent plus de la moitié des habitants (20 000 sur 37 000). Le projet a pour objectif de relier ces quartiers entre eux, faire émerger la mixité, renforcer l’attractivité des quartiers nord. Pour atteindre ces objectifs, outre les opérations lourdes proposées sur les quartiers eux-mêmes, la ville dispose d’un vaste secteur contigu (la Plaine de Montaigu) dont l’aménagement participera au désenclavement des quartiers nord, à la reconstitution de l’offre locative, au développement et à la diversification de l’offre de logement. La Zone Franche Urbaine contribuera à l’implantation de nouvelles activités sur les quartiers nord et favorisera la création d’emplois.
La réussite de ces trois programmes constitue l’un des éléments centraux du PLH, en favorisant le rééquilibrage de l’habitat entre le centre et la périphérie de l’agglomération.
Ces trois quartiers en Contrat Urbain de Cohésion Sociale sont une composante centrale du développement du territoire de l’agglomération. Ils regroupent, en effet, plus de 40 000 habitants de l’agglomération et concentrent 45 % des logements sociaux.
Le PRU de Dammarie-lès-Lys a été signé par l’Agence Nationale de Rénovation Urbaine (ANRU), le 4 juillet. Les projets de Melun et du Mée sur Seine sont passés devant le comité d'engagement de l'ANRU, respectivement en décembre 2007 et en janvier 2008.
Attention, le Centre Information Jeunesse de Seine et Marne a déménagé. Ses locaux se situent, à présent, quai de la Courtille, à Melun.
Vous avez entre 16 et 30 ans? Participez à l'enquête du "Groupe logement des jeunes" en répondant au questionnaire en ligne.
Depuis 2007, la Communauté d'Agglomération attribue, à la place de l'Etat, les aides publiques en faveur du logement appelées "Aides à la pierre". En octroyant ces subventions aux propriétaires publics ou privés, l'agglomération agit directement sur le développement de l'offre et l'amélioration des logements sur son territoire.
Implantée sur la commune de La Rochette, la résidence pour étudiants Van Gogh propose 160 logements.